lundi 6 juillet 2015

L'assassin royal, L'apprenti assassin, Robin Hobb




Ce livre trainait dans ma bibliothèque depuis de nombreuses années et comme on me l’avait conseillé, je me suis décidé à me lancer.





Dans le royaume des Six-Duchés battu par les vents, Fitz, bâtard d’un prince, rejeté par sa famille, est élevé à la cour par le maitre d’écurie de son père. Mais le roi décide de lui faire enseigner une science redoutable, don de sa lignée, les Loinvoyant: l’art de la magie. Et qui plus est, dans l’intérêt du royaume, il devra également apprendre à devenir un assassin…





Tout commence lorsqu’un vieillard amène un enfant âgé de six à l’entrée d’un château car celui-ci est le fils de sa fille et du prince Chevalerie. Il ne veut plus avoir à s’occuper du bâtard du prince alors il laisse l’enfant et s’en va. Le garçonnet est alors amené à Castelcerf, là où vit la famille royale mais il n’aura jamais la chance de rencontrer son père car celui-ci quittera la ville avant son arrivée. L’enfant est surnommé Fitz (qui veut dire enfant illégitime d’un prince) est est confié à Burrich, un homme qui s’occupe des chevaux et des chiens. Fitz grandit et lorsqu’il est plus âgé, le roi le fait étudier avec Umbre. Fitz va alors apprendre à devenir un assassin pour le compte du roi.





 J’aurais vraiment du lire ce livre quand je l’ai acheté.



Je pensais avoir du mal avec ce roman mais c’est vraiment tout le contraire qui s’est produit. J’ai totalement adhéré à l’histoire et je me suis attachée à ce petit Fitz qu’on voit grandir au fil des pages. J’ai aimé son lien si spécial avec les animaux même si je n’ai pas encore bien compris en quoi cela consistait. C’est un don qui fait très peur à Burrich et qui le met même beaucoup en colère. Il est très agréable Fitz et de se sentir concerné par tous ses petits (ou gros) problèmes.


J’ai beaucoup aimé Fitz mais également les autres personnages comme Burrich, (même si parfois, on l’aime moins),Molly, le Roi Subtil, le prince Vérité et Umbre. Et surtout le fou….Alala, le fou…Je ne sais pas trop quoi dire sur lui à part que c’est un personnage que j’espère vraiment revoir dans la suite. Il est drôle, a un physique un peu particulier et ne semble pas vieillir (ou du moins, pas aussi vite que les autres).


Ce qui me faisait le plus peur en commençant ce livre, c’était de ne pas accrocher au style d’écriture. Mais ce ne fut pas le cas car le style de Robin Hobb est très agréable à lire. Je dirais même que ça se lit presque tout seul. Ca a été une très agréable lecture. Je ne m’y attendais vraiment pas. J’ai donc encore 12 tomes à lire plus tous les autres tomes des autres séries de l’auteur.




Coup de cœur pour ce premier tome de L’assassin royal.

Village du livre de Cuisery, dimanche 05 juillet 2015



Ce dimanche, je me suis rendu au village du livre de Cuisery. Cela devait faire bien sept ans que je n'y étais plus allé et j'étais très contente de pouvoir y faire un tour. 

Cuisery est une petite ville de Saône-et-Loire et depuis 1999, elle a été nommée Village du livre. Dans le monde entier, il y a environ 40 villages du livre, le premier ayant été fondé à Hay-on-Wye au Pays de Galles en 1963. Il y a 8 villages du livre en France et Cuisery est le quatrième à avoir été nommé. Tous les premiers dimanche du mois, la ville organise une sorte de marché où les commerçants sortent leur livres sur des stands dans la rue et il peut aussi y avoir des stands de particuliers, d'associations, de maisons d'éditions, d'auteurs...

Ce dimanche, il n'y avait pas beaucoup de monde dans les rues mais la canicule du moment doit y être pour beaucoup.




Si je dois vous parler d'une librairie, ce sera la Librairie Populire. Le choix en matière de fantastique, fantasy, polars et thriller est vraiment très large et sincèrement, je pense que j'aurais pu passer des heures rien que dans cette librairie à passer les rayons en revue. Si vous aimez ces genres là, c'est l'endroit à ne pas louper.







L'espace Gutenberg est un lieu incontournable pour les passionnés des livres et de leur histoire (et même pour les autres) car on peut voir comment étaient imprimés les livres à l'aide d'une presse typographique. C'est vraiment passionnant et on se rend compte que c'était vraiment un travail très rigoureux demandant beaucoup de patience.



Si vous passez dans le coin, je vous encourage à vous y rendre et c'est encore mieux si c'est un premier dimanche du mois.

PAL (Pile à lire) des prochaines semaines



En règle générale, je me constitue une Pal de 7 titres à lire, sauf quand il y a des mangas. Quel que soit le nombre de mangas, ils compteront pour un titre, au lieu de 4, par exemple.

Et donc, que vais-je bientôt lire?

-La Reine solitaire, le sixième tome de L'assassin royal de Robin Hobb et dernier tome de la première partie.

-Le tome 2 de Cesare de Fuyumi Soryo. Le premier tome était déjà très bon alors j'espère qu'il en sera de même pour celui-là

-Mensonges, le troisième tome de Gone de Michael Grant, une série super sympa dont j'ai hâte de connaître la suite.

-La terre brûlée, le deuxième tome de L'épreuve de James Dashner. J'ai envie de le lire avant que le film ne sorte au ciné d'ici cet automne.

-La ligne verte de Stephen King. J'ai vu le film il  y a deux ans et maintenant que j'ai le livre, ce sera une bonne occasion de le découvrir.

-La vérité sur l'affaire Harry Quebert de Joël Dicker. Un livre que je veux lire depuis sa sortie.

-Le mystère Sherlock de J.M. Erre. Un petit roman Sherlockien, ça ne peut pas faire de mal.


 Et vous qu'avez-vous prévu de lire?

Bonnes lectures à tous! =)

samedi 4 juillet 2015

Thermae Romae, tomes 1 et 2, Mari Yamazaki


Cela faisait quelques temps que ce manga me faisait de l’œil, les couvertures m’intriguant plutôt car je me demandais ce qu’un type tout nu à l’allure de statue faisait sur une couverture de manga. J’ai à présent ma réponse.



Lucius Modestius est un Romain vivant sous le règne de l’empereur Hadrien. Il est architecte de thermes (les bains publics romains) mais ses plans sont d’un autre âge, pas assez modernes. Il se retrouve alors sans travail. Un jour, alors qu’il prend un bain dans des thermes, il est aspiré par un trou à cause de l’eau et se retrouve…dans un bain public au Japon à l’époque moderne !


J’ai adoré ces deux premiers tomes et j’ai hâte de lire la suite !

Lorsque Lucius est emporté au Japon la première fois, il panique complètement car il se retrouve dans un lieu qu’il ne connait pas avec des gens étranges au visage plat. Il interprète tout ce qu’il voit (pas forcément de la bonne façon) et essaye de s’en servir lorsqu’il retourne dans les thermes à Rome après s’être réveillé, son voyage au Japon ne semblant être qu’un rêve résultant d’un évanouissement. Grâce à ses « voyages » dans les bains du Japon, il crée des thermes ultra modernes qui éclipsent totalement les autres.

Il y a beaucoup d’humour dans ce manga car quand Lucius est au Japon, il est en total décalage et a des réflexions très étranges mais naturelle pour lui. Alors qu’il se retrouve devant une fresque du Mont Fuji, il panique complètement, pensant être devant le Vésuve. Ou encore, quand un vieil homme utilise une couronne de bain pour se laver les cheveux, Lucius en déduit que c’est lui le chef. Les Japonais lui font également gouter toutes sortes de choses qu’il n’y a pas à Rome, notamment du sake. Les innovations de Lucius sont très modernes mais parfois assez drôles. C’est assez amusant de voir l’empereur Hadrien et les consuls de Rome faire du toboggan.  Et puis quand il est au Japon, Lucius adopte parfois des postures qui sont encore plus en décalage avec le Japon, l’époque moderne ou encore l’ambiance du lieu.

Historiquement, c’est un manga vraiment sympa à lire, surtout si on aime Rome. C’était une excellente idée de faire un parallèle entre les thermes à Rome et les bains publics au Japon car dans les deux cas, c’est quelque chose qui fait partie intégrale de leur culture. Opposer les deux, certes semblables, est très intéressant. Et puis quand Lucius n’est pas au Japon, il est à Rome où il réalise les thermes ou bien il est appelé par des personnes puissantes pour les aider en matière de bains. Et c’est ainsi qu’il rencontre l’empereur Hadrien.

Les dessins sont très beaux et il  y a une vraie différenciation entre les personnages Romains et les personnages Japonais, même quand ils ne sont pas habillés, alors il n’y a aucune chance de se tromper, surtout que Lucius est très musclé et qu’il se balade quasiment tout le temps presque entièrement nu. De même pour les décors, il est également impossible de se tromper.

Ce manga a été adapté en anime (trois épisodes) et également en deux films live et il devrait y avoir une série dérivée (en manga) basée sur les personnages secondaires.

Un super manga !

Contes des royaumes, Poison, Sarah Pinborough






J’ai beaucoup vu passer ce livre sur Facebook et les avis enthousiastes m’ont donnés envie de le découvrir. J’ai bien fait.



Blanche-Neige, le conte de fées revisité : cruel, savoureux et tout en séduction. Rappelez-vous l'innocente et belle princesse, la méchante reine impardonnable, le valeureux prince, la pomme empoisonnée et le baiser d'amour sincère... et à présent ouvrez ce livre et plongez dans la véritable histoire de Blanche-Neige, telle qu'elle n'a jamais été révélée ...



Mon avis : C’est une lecture plutôt agréable avec une fin tout à fait inattendue qui m’a beaucoup plu.


J’aime bien les réécritures de contes et j’ai été contente de lire celui-ci, Blanche-Neige étant l’un de mes contes préférés. Dans ce conte, j’aime l’héroïne, les nains, peu le prince et pas du tout la Reine (surtout qu’elle me fichait la trouille dans le Disney quand j’étais petite). Eh bien là, j’ai bien aimé La Reine. Elle est méchante mais dès qu’elle fait des mauvaises actions, on sent qu’elle a des remords et qu’elle n’est pas si mauvaise que ça. Elle est à peine plus âgée que Blanche-Neige (elles ont cinq ans de différence) et en veut à sa belle-fille qui est adorée par le peuple et qui ne se comporte pas en Princesse en s’habillant et se comportant souvent comme un garçon, étant amie avec les servantes du château et avec les nains. Dans ce roman, La Reine, appelée Lilith (dans les légendes, Lilith est censée être la première femme d’Adam, la première démone, démone de la luxure) fait plutôt peur au peuple de son mari car tout le monde sait qu’elle est une sorcière. C’est elle que nous suivons le plus.


Blanche-Neige m’a plu même si elle est très effacée et beaucoup moins présente que sa belle-mère. Le chasseur m’a également plu et j’ai aimé le sort que lui réserve Lilith. Les nains sont assez intéressants, surtout rêveur qui est très émotif. Je n’ai pas trop aimé le prince. Déjà parce que je n’aime pas les princes charmants. Mais pas que pour ça.


Malgré la quatrième de couverture, je ne m’attendais pas à trouver des scènes de sexe (très soft) dans ce roman et ça m’a un peu surprise. Mais elles se lisent très bien et n’ont rien de très gênant et sont assez peu présentes.


Ce que j’ai aimé, c’est qu’il y a des références à d’autres contes comme Hansel et Gretel ou Aladdin. La représentation d’Aladdin n’a rien à voir avec le conte d’origine. On sait que cette histoire là se passe dans le royaume des nains et qu’il y a d’autres royaumes.


Mais ce que j’ai préféré, c’est la fin. Je ne m’y attendais pas du tout et elle m’a beaucoup plu tant je l’ai trouvé intéressante et même assez drôle, tout compte fait.


J’ai hâte de lire les deux autres tomes de la série et j’espère que je les aimerais autant et que les fins me surprendront autant que celle-ci. Et j'espère que nous aurons des nouvelles de certains des personnages de ce roman dans les suivants.

jeudi 2 juillet 2015

La voix du couteau, Le chaos en marche, tome 1, Patrick Ness


J'ai reçu ce livre grâce à Masse critique de Babelio et je pensais, vu son nombre de pages (plus de 500) que je mettrais du temps à le lire vu mon rythme de lecture actuel. Mais en fait, en quelques jours ma lecture fut achevée. Et maintenant, j'ai envie de lire les deux autres tome de la trilogie Le chaos en marche.





Dans un mois, Todd Hewitt aura treize ans. Dans un mois, il deviendra un homme. Il sera le tout dernier garçon de Nouveau Monde à atteindre l'âge adulte puisque, depuis la guerre contre les Spackle, les femmes ont été tuées, sans exception, par le virus du Bruit; le Bruit, omniprésent, qui ne vous laisse pas en paix, jamais. Jusqu'au jour où Todd trouve un endroit où le Bruit se tait.



 Dès le début de ma lecture, je me suis dit "Tiens, Todd parle un peu bizarrement." En effet, il emploie quelques mots qui n'existent pas ou plutôt, qui sont dérivés de mots existants mais surtout, la structure de ses phrases est souvent un peu bancale. Et il vaut mieux s'y habituer dès le début car c'est Todd qui raconte l'histoire avec son parler un peu particulier. Mais il apparait assez vite que Todd n'est pas le seul à parler ainsi. 

Et dans ce monde, même les animaux parlent. Pour certains ça ne change pas grand chose comme pour les Moutons qui au lieu de bêler disent "Moutons!". Mais d'autres arrivent à s'exprimer et à se faire comprendre. On a le cas avec Manchee, le chien de Todd. Même si son vocabulaire est très basique.

J'ai beaucoup aimé la représentation du Bruit sur certaines pages. On se rend compte que ce ne doit pas être quelque chose de facile de vivre constamment dans le Bruit. Tous les habitants de Prentissville entendent les pensées des autres hommes, ce qui fait qu'ils n'ont jamais un moment de calme. A Prentissville, on devient un homme à treize ans et pour Todd, le dernier garçon, il ne reste plus qu'un mois. Et c'est là, en allant vers le marécage voisin de la ville, qu'il découvre un endroit où le Bruit se calme. Et tout déraille à partir de là. Ben et Cillian, en quelque sorte ses parents adoptifs, le forcent à s'enfuir de la ville en lui donnant un couteau, une carte et le journal de sa mère qui contiendrait la vérité. Sauf que comme  de nombreux habitants de la ville, Todd ne sait pas bien lire. Le couteau aura une place très importante dans l'intrigue.

En quittant la ville, Todd découvrira la vérité sur Prentissville et sur Nouveau Monde, une vérité terrible qu'il n'aurait jamais soupçonné.


Ce livre est vraiment passionnant car on découvre certaines vérités en même temps que Todd et on le voit affronter certains de ses ennemis de Prentissville, notamment Aaron, l'homme d'église. On le voit faire des rencontres, faire des choix pour essayer de survivre dans des lieux qui lui sont plutôt hostiles.

J'ai beaucoup la façon de parler de certains des habitants de Nouveau Monde, notamment Wilf. "E z'viteront une cheurette, dit l'homme, mé à pied, eucune chaince, é vous ecrabeuilleront keum des crêpes." J'ai également beaucoup apprécié Manchee, le chien de Todd et un autre personnage dont je ne parlerais pas dans cette critique.

Une très jolie découverte. J'ai hâte de pouvoir lire la suite.

Person of Interest, saison 1

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J’avais lu de très bonnes critiques sur cette série sur internet et sa diffusion sur TF1 m’a permis de la découvrir. La première saison compte 23 épisodes et la série a été créée par Jonathan Nolan.



L’histoire: John Reese (Jim Caveziel) est un ancien agent de la CIA qui est censé être mort. Après une bagarre dans le métro, une jeune inspecteur de police, Joss Carter, tente de le retrouver. John est alors contacté par Harold Finch (Michael Emerson), un milliardaire qui a inventé une machine qui permet de détecter, grâce à de la surveillance de tout le monde à l’aide de caméra, de micro et de fouille dans les ordis personnel, les personnes liées de près ou de loin au terrorisme. Le gouvernement se sert de la machine mais elle détecte également toutes les personnes qui pourraient être liées à un meurtre "quelconque" dont le gouvernement se désintéresse. Harold engage John pour tenter d’aider ces personnes oubliées par le gouvernement. Pour cela, ils sont également aidés par Lionel Fusco, un inspecteur de police ripoux.



Mon avis:  J’ai beaucoup aimé cette série. Le côté "Un épisode, un cas" aurait pu me gêner parce que j’ai parfois un peu de mal avec ce genre de forme mais ça n’a pas été le cas pour cette série parce qu’il  y a toujours quelque chose d’autre à part l’enquête de John et Harold, par exemple l’inspecteur Carter essaye de savoir qui est son mystérieux homme en costume, on s’intéresse à l’affaire Elias ou on apprend des trucs sur John ou bien sur Harold.



Le concept est assez sympa. La machine donne un numéro de sécurité sociale qui correspond à une personne qui va être impliquée d’ici peu dans un crime. Mais John et Harold ne savent jamais si la personne est la victime…ou bien le bourreau. Et ça, je trouve que c’est juste génial.
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Pour l’enquête et tout ce qui la compose, j’ai bien aimé le coup des mouchards dans les téléphones portables. C’est quand même hyper rapide leur truc. John prend de nombreuses photos, ça fait très détective privé.  Et comme c’est un ancien agent de la CIA, il sait se battre, faire parler quelqu’un qui ne veut pas donner d’information et utiliser tout un tas d’armes et il parvient à rentrer dans différents rôles pour le bien de l’enquête. On en apprend un peu sur lui, sur ce qu’il a fait quand il était agent et sur une de ses relations amoureuses. Par contre, il est parfois assez violent et n’hésite pas à se servir des armes qu’il a sous la main.
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Personnellement, je préfère le personnage de Finch qui est plus secret. Tout comme John, tout le monde le croit mort et il use de nombreuses fausses identités. Et puis bon, il est super doué en informatique, il vit en solitaire, aime les livres, n’aime pas la violence ni les armes. Il est chouette, quoi. Mais quand même, j’aimerais bien en savoir plus sur lui et sur son ami Nathan décédé deux années plus tôt. La relation de Harold et John est très intéressante parce qu’on voit qu’elle évolue au fil des épisodes, qu’ils commencent à se faire vraiment confiance et à s’inquiéter l’un pour l’autre. Ils passent de "parfaits inconnus" à "presque amis" en peu de temps. Il est le "soutien" technique et financier de l’équipe qu’il forme avec John.

Et ce qu’il m’a plu dans cette première saison, c’est l’antagoniste principal (dont je ne dirais pas le nom) que j’ai bien aimé et qui est joué par un chouette acteur (mais dont je ne dirais pas non plus le nom). Et l’antagoniste secondaire est encore mieux, je trouve. Parce qu’on ne sait pas du tout qui c’est…Youpi! Du mystère.)

La fin de la saison une est…mmmh…horrible! C’est vraiment pas sympa de finir comme ça. Maintenant j’ai envie de voir la saison 2. 

La vf: Je la trouve de bonne facture. Nous retrouvons Jean-Pierre Michael (double, par exemple, Brad Pitt, Keanu Reeves ou encore Adrian Pasdar…) et Jean-Luc Kayser (double, par exemple, Woody Allen dans de nombreux de ses films) pour les rôles phares de la série, John Reese et Harold Finch. Je trouve que la plupart des rôles ont été plutôt bien castés et cela en fait une bonne vf.
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Une série très sympathique qui peut vite devenir addictive.






lundi 13 avril 2015

Shining, L'enfant lumière, Stephen King

Couverture Shining / L'enfant lumière

Cela faisait longtemps que ce roman était dans ma PàL et mon frère, qui a adoré le film, me l'a fait regarder au début de l'année. Et comme je préfère en général les livres dont les films sont adaptés, j'ai décidé de lire celui-ci.




Shining, c'est Danny, l'enfant médium dont la seule présence réveille les forces maléfiques d'un palace vide et coupé du monde. C'est là qu'un destin cruel a jeté Danny et ses parents.

C'est là que le don de l'enfant va faire surgir des monstres, des fantômes, des corps innommables.

Le passé du palace maudit envahit le présent...et veut la mort de Danny. Il est seul entre une mère terrorisée et un père devenu fou...




J'ai adoré ce roman.

J'ai vraiment aimé suivre les différents membres de la famille Torrance, que ce soit Jack, Wendy ou Danny. Surtout Danny.

Jack, le père de famille, obtient un nouvel emploi en tant que gardien d'un grand hôtel. Il doit y passer l'hiver, alors que l'hôtel est fermé, pour principalement s'occuper de la chaudière. Il y emménage avec sa femme Wendy et Danny, son fils de cinq ans. Jack était professeur de littérature à l'université mais il s'est fait renvoyer. Au fil des pages, on apprend qu'il a eut une période pendant laquelle il buvait beaucoup et il pouvait être plutôt violent.

Danny est un petit garçon très éveillé et il possède un don qui lui permet de voir des choses que les autres ne voient pas, une sorte de pouvoir de médium. Et il a une sorte d'ami imaginaire, Tony, qui lui apparait dans des visions. Danny comprend beaucoup de choses que d'autres enfants ne comprendraient pas du tout. Il parle et raisonne également mieux que d'autres enfants de son âge.

L'autre "personnage" important du roman est l'hôtel lui-même. On en apprend beaucoup sur son passé grâce à Jack et l'hôtel montre beaucoup de son passé à Danny. L'hôtel aimerait bien le pouvoir du jeune garçon car celui-ci est très puissant.

L'ambiance de ce roman est vraiment particulière. Je pensais que, comme dans le film, on entrerait vite dans le vif du sujet et qu'on suivrait très vite la famille dans l'hôtel mais en fait, il faut presque 100 pages avant que la famille ne découvre l'hôtel pour la première fois. Avant ce moment, on apprend qui sont les Torrance et ce sont des passages très intéressants qui permettent de vraiment s'attacher à eux. Et il apparait que l'hôtel a une influence très négative sur Jack qui change peu à peu en y vivant et qu'il essaye de faire revenir ses vieux démons pour mieux le contrôler.

C'est un roman très bien écrit qui me donne envie de découvrir d'autres romans de Stephen King. Je dirais que ce roman est un page-turner vu que dès que je finissais un chapitre, j'avais tout de suite envie de continuer.

J'ai préféré le roman au film de Kubrick car on entre bien plus dans la psychologie des personnages, on s'arrête plus sur le passé des Torrance et le changement de Jack dans l'hôtel est plus progressif. De plus, on en apprend plus sur les visions de Danny et sur le fameux Tony. Mais le film est tout de même bon et je l'ai beaucoup aimé. Néanmoins, j'aimerais bien voir Shining, Les couloirs du temps, une adaptation en série qui a été scénarisée par Stephen King lui-même.


Un très bon roman que je vous conseille fortement.

dimanche 12 avril 2015

Le dernier apprenti sorcier, Les rivières de Londres, Ben Aaronovitch

Couverture Le dernier apprenti sorcier, tome 1 : Les rivières de Londres

Je n'avais jamais entendu parler de cette série et puis mon meilleur ami m'a offert le premier tome paru en poche. J'aurais mis du temps à le faire sortir de ma PàL et j'ai beaucoup apprécié ma lecture.



L'agent Peter Grant ne croyait pas aux fantômes, jusqu'au jour où un étrange personnage lui affirme avoir assisté au meurtre sur lequel il  enquête. Un témoin providentiel...s'il n'était mort depuis plus d'un siècle!

Et Peter n'est pas au bout des ses surprises: recruté par l'inspecteur Nightingale, il intègre l'unité de la police londonienne chargée des affaires surnaturelles.

Au programme, traquer vampires, sorcières et autres créatures de la nuit; maintenir la paix entre les forces occultes de Londres; tenir à distances les divinités trop entreprenantes; et bien sûr apprendre le latin, le grec et une montagne d'incantations bizarres et pour le moins rébarbatives. Peter doit en passer par là, s'il veut un jour devenir à son tour le dernier sorcier de Londres...




J'ai passé un très bon moment avec ce premier tome.

Peter Grant est un jeune policier qui va savoir dans quel service de la police londonienne il va être affecté et il est très probable qu'il se retrouve dans le service qui s'occupe de la paperasse,  ce qui ne lui plait pas du tout. Et alors qu'un cadavre est découvert à Covent Garden, Peter est sur place avec sa collègue Lesley. Et tandis que Lesley s'éloigne, Peter interroge un homme qui dit avoir assisté au meurtre. Sauf que cet homme est un fantôme. Peu de temps après, il rencontre l'inspecteur Nightingale et se retrouve engagé dans une unité de police, dont il ignorait l'existence, s'occupant des affaires liées au surnaturel.

Ce que j'ai aimé dans ce roman, c'est l'ambiance. Déjà, l'ambiance surnaturelle du tout et aussi l'ambiance londonienne. On est comme Peter, on apprend les choses sur le surnaturel en même temps que lui et on découvre des lieux de Londres plus ou moins connus. Ne connaissant que très peu Londres, j'ai été très contente de découvrir Londres et notamment Covent Garden, la Tamise et les différentes autres rivières de Londres.

Il est agréable de suivre Peter dans sa formation de sorcier en même temps que dans son travail de policier et les deux se recoupent très souvent, notamment grâce à l'enquête qui a mené Peter à rencontrer un fantôme. Peter est un personnage assez sympathique, apparemment très curieux de l'histoire londonienne. Mais c'est aussi un jeune homme très attiré par les femmes et amoureux des belles voitures. Ses réflexions m'ont souvent fait sourire et toutes les références à la culture britannique que compte le livre m'ont beaucoup plu.

En tout, on suit deux intrigues dans ce tome. Premièrement, il y a l'enquête du meurtre de Covent Garden qui devient rapidement quelque chose d'un peu gore mais aussi la formation de Peter et ses rencontres avec des divinités de Londres, principalement celles liées aux rivières de Londres, et surtout, à la Tamise.

Le style d'écriture de Ben Aaronovitch est plutôt fluide et les pages se tournent rapidement. L'histoire est racontée par Peter, ce qui permet d'entrer plus facilement dans ses pensées. Peter se permet même parfois de faire des réflexions qui semblent être destinées aux lecteurs.


Une très bonne lecture. J'ai hâte de lire la suite.

jeudi 9 avril 2015

Cendrillon, Kenneth Branagh


 

Depuis que j'ai appris que Cendrillon serait adapté en film live, je n'avais qu'une envie, le voir. Et ce fut chose faite la semaine de sa sortie dans les salles et je dois admettre que j'avais été légèrement refroidie par les quelques critiques négatives que j'avais pu lire de ci de là.

Et au final, j'ai passé un excellent moment.



Ella est une petite fille qui vit parfaitement heureuse avec ses parents. Malheureusement, sa mère vient à mourir et quelques années plus tard, se sentant un peu seul, son père épouse une nouvelle femme, Madame Trémaine et elle emménage avec ses deux filles. Mais le père d'Ella décède pendant un voyage et elle se retrouve seule avec sa belle-mère et ses demi-sœurs et est bien vite reléguée au rang de servante. Et pendant ce temps, là, le Roi veut que son fils se marie et un grand bal est organisé au château.



Le Cendrillon de 2015 est une très bonne adaptation du dessin animé Cendrillon de 1950. On retrouve tous les éléments qui ont fait le charme du dessin animé et même plus encore.

J'ai aimé tout le début car on découvre les parents d'Ella (Lily James) et c'est rarement le cas, du moins pour sa mère et il est toujours intéressant de connaître l'enfance d'un tel personnage. Même si on voit peu sa mère, on comprend à quel point point la famille est liée. Je me suis beaucoup attaché au père d'Ella et connaitre son destin m'a attristé. Ella est une jeune fille très positive qui trouve du bonheur dans chaque chose. Même quand elle est envoyée au grenier, elle trouve des raisons de se réjouir.

Madame Trémaine (Cate Blanchett) et ses filles (Holliday Grainger et Sophie McShera) sont très désagréables mais contrairement au dessin animé, nous avons une explication au fat que la belle-mère n'aime pas Cendrillon, ce qui apporte une nouvel éclairage au personnage et un peu plus de psychologie. Les filles, Anastasie et Javotte, sont aussi bêtes l'une que l'autre et apportent un peu d'humour. Ce sont elles qui trouvent à Ella son surnom de Cendrillon.

Et de l'autre côté, nous avons Kit, le Prince Charmant (très charmant...^^) (Richard Madden) et son père le Roi (Derek Jakobi) qui tient à ce que son fils épouse une princesse. Mais Kit rencontre Ella lors d'une chasse et comme il tient absolument à la revoir, il demande à organiser un grand bal qui serait ouvert à toutes les jeunes filles du royaume.

Comme dans le dessin animé, il y a Lucifer et les petites souris même si celles-ci ne parlent pas. Ella surnomme une de ses petites souris "Gus Gus". Par contre, la marraine bonne fée (Héléna Bonham Carter) est très différente de celle du dessin animé mais apporte un peu d'humour et de folie au tout. C'est d'ailleurs elle qui raconte l'histoire. Elle crée une magnifique robe pour Ella et surtout, les fameuses chaussures de verre.

L'histoire d'amour est toute mignonne. Certes, elle est rapide mais amplement moins que dans le dessin animé puisque Cendrillon et le Prince se rencontrent avant le bal donné au château.

J'ai beaucoup aimé les décors (que j'ai trouvé magnifiques par moments) et la musique.


Une excellent adaptation de Cendrillon même si je pense lui préférer A tout jamais grâce au caractère bien trempé de Danielle.


mardi 31 mars 2015

The Voices, Marjane Satrapi

 The Voices : Affiche

Je crois qu'à part The Voices, je n'ai pas vu d'autres films de Marjane Satrapi. Et vu comme celui-là m'a plu, ce ne sera probablement bientôt plus le cas.




Jerry est employé dans une entreprise de fabrication de baignoire. Il est célibataire et attiré par une collègue qui bosse à la comptabilité de l'usine et n'a pas beaucoup d'amis. Pourtant, il n'est pas solitaire car il vit avec Monsieur Moustache et Bosco, un chat méchant et un chien gentil qui lui parlent. Il voit une psychologue et tout va plutôt bien dans sa vie. Quoique...




J'ai vraiment beaucoup aimé ce film.

On suit l'histoire du point de vue de Jerry (Ryan Reynolds), un homme dont on découvre qu'il n'est pas mentalement stable et qu'il ne voit pas la vie comme les autres, il ne voit pas la réalité comme elle est. Comme il est nouveau dans l'usine, il est nommé d'office pour participer à l'organisation d'une fête entre collègue. On découvre alors qu'il est intéressé par Fiona (Gemma Arterton), une comptable. Mais Gemma n'est pas très attirée par Jerry (tandis qu'une autre collègue, Lisa (Anna Kendrick), le trouve charmant.

Il va voir une psy à qui il confirme qu'il n'entend pas de voix alors que lorsqu'il est à la maison, son chat Monsieur Moustache, et son chien, Bosco, lui parlent. Le chat est même très agressif et vulgaire tandis que le chien essaye toujours d'être gentil et de lui remonter le moral. Surtout que Jerry ne prend pas toujours ses médicaments.

Même si le film est très drôle, il  y a quelques scènes bien sanglantes (après la mort du cerf) et des flashback de l'enfance de Jerry avec ses parents et surtout avec sa mère.

On voit de vraies différences entre les moments où Jerry prend ou pas ses médicaments et Ryan Reynolds est vraiment bon dans ce rôle. Jerry est un garçon attachant qui ne voit pas la réalité comme tout le monde et même quand il commet des choses horribles, on reste attaché à lui. Même certaines scènes, qui devraient être sanglantes, deviennent plutôt jolies à voir quand on les voit du point de vue Jerry (comme les têtes dans le frigo)


C'est un film très drôle et un peu bizarre. La scène du générique est très drôle également.


vendredi 27 mars 2015

Journal d'une Princesse, La grande nouvelle (tome 1), Meg Cabot


J'ai lu les premiers tomes de cette série mais je n'ai jamais eu l'occasion de la finir. Les tomes étant plutôt courts, j'ai décidé de la lire en entier durant l'année. Il y a en tout dix tomes plus des tomes annexes dont un roman écrit par Mia.



A quatorze ans, bientôt quinze, Mia est une collégienne new-yorkaise comme les autres. Elle a une meilleure copine, est amoureuse en secret du plus beau garçon de l'école, déteste les maths et tient son journal où elle raconte TOUT.

Mais le jour où elle apprend que son père, qui vit en Europe, est en réalité le prince de Genovia, une petite principauté au bord de la Méditerranée, les choses se gâtent...

Voilà Mia princesse héritière!

Et ça ne lui plait pas du tout.



J'ai été agréablement surprise par ce roman. Je m'attendais à lire le journal d'une jeune fille plutôt superficielle et en fait, Mia est un personnage très attachant, une jeune fille comme on peut en rencontrer tous les jours. Elle est végétarienne, rêve de travailler pour Greenpeace pour sauver les bébés phoques et comme pleins de jeunes filles, elle ne se trouve pas particulièrement belle et voudrait avoir un petit ami.

Sa maman, artiste peintre, n'a jamais été mariée avec le père de Mia et est , d'après Mia, très irresponsable. Le journal de Mia commence par une chose qu'elle vient de vivre à propos de sa maman. Elle va sortir avec un certain Mr. Gianini. Tout serait parfait si Mr. Gianini n'était pas le prof de maths de Mia, matière dans laquelle elle est particulièrement mauvaise. J'aime beaucoup Mr. Gianini.
Elle se pose pleins de questions puis arrive la grande révélation que lui fait son père. Il est le prince de Genovia et comme il ne peut plus avoir d'enfants, elle est donc la princesse héritière de Genovia. Et son nom complet est Amélia Mignonette Thermopolis Renaldo (on comprend qu'elle préfère "Mia" ^^) et elle est effrayée à l'idée que cela se sache à l'école car elle pense que ce serait une nouvelle raison pour que les élèves se moquent d'elle alors qu'elle n'est pas particulièrement populaire à cause de sa grande taille et de son absence de poitrine.
 
Mais le pire dans l'histoire, c'est qu'elle doit prendre des "leçon de princesse" avec son horrible grand-mère, princesse douairière de Genovia, et ça ne lui plait vraiment pas. Surtout que sa grand-mère n'est pas une des personnes les plus charmantes et qu'elle a des idées très arrêtées.
 
Elle essaye de vivre sa vie sans informer ses amis de cette chose mais tout ne va pas être aussi simple.

Ce que j'ai aimé dans le journal de Mia, ce sont les listes qu'elle fait, comme la liste des garçons les plus sexy avec sa meilleure Lilly. C'est drôle et ça fait une coupure dans le texte sans pour autant être dérangeant. Et puis, il est toujours intéressant de connaitre ses états d'âme. Il y a aussi des listes de courses, les devoirs qu'elle fait, des formules de maths, vraiment de tout et n'importe quoi et c'est très sympa à lire. Surtout qu'on découvre la vie dans un lycée américain et dans Greenwich Village. Dans New York en général.

Le point dérangeant, c'est que parfois, ça ne fait pas très réaliste car Mia se souvient parfaitement de ses discussions avec ses amis. Mais c'est très facile à lire et ce premier journal ne couvre que quelques mois de la vie de Mia.

Le premier tome a été adapté en film avec Anne Hathaway dans le rôle de Mia même si sa fin, au niveau de sa vie sentimentale, correspond à la fin du tome 3. Il y a eut une suite mais qui, je crois, ne correspond à aucun tome.

Un roman bien sympathique pour les adolescentes

Chappie


 

Dès qu'on a commencé à entendre parler de ce film, j'ai su qu'il m'intéresserait beaucoup. J'ai dans mes dvd (mais pas encore vu malheureusement) le film District 9 du même réalisateur, Neill Blomkamp.




Dans un futur très proche, à Johannesburg, la criminalité était vraiment élevée jusqu'à l'introduction de robots dans la police, appelés des scouts. Ils sont très efficaces et grâce à eux, il y a moins de crimes dans la ville. Deon, le créateur des Scouts, travaille chez lui sur l'intelligence artificielle et arrive enfin à son but et décide de la tester sur un scout qui doit se faire détruire. On ne veut pas le lui donner alors il le vole et alors qu'il est sur le chemin de sa maison, il se fait arrêter par des bandits, Yolandi, Ninja et Americano qui doivent beaucoup d'argent à un bandit très dangereux. Ils découvrent le scout dans le camion et il laissent Deon installer le programme d'intelligence artificielle dans le robot. Chappie est né. Mais il faut tout lui apprendre car il est comme un enfant qui découvre la vie et Ninja veut l'utiliser pour commettre des crimes.

Mais là ou travaille Deon, un autre employé, Vincent Moore, est très jaloux du succès de Deon avec les scouts alors qu'il peine à vendre son propre modèle de robot, l'orignal, un monstre de métal. Il est prêt à tout pour pouvoir en vendre.




Qu'est-ce qu'il est bon ce film!

Il y a beaucoup de scènes violentes car toute l'histoire se passe dans une ville où les gangs et les bandits font la loi (même s'ils la font moins depuis l'arrivée des scouts) mais quand la police et les robots interviennent, ça devient vraiment bon. Une des dernières scènes d'action du film est vraiment violente et il y a en prime une mort bien dégueulasse.

Mais malgré ça, c'est un film assez drôle et même parfois attendrissant. Dès que Deon (Dev Patel) installe l'intelligence artificielle dans le robot, et que Yolandi le nomme Chappie, on s'attache forcément à ce robot qui apprend la vie avec ses parents de substitution, Yolandi et Ninja, les bandits. Deon ne peut pas trop participer à l'éducation de Chappie car Ninja se montre très menaçant avec lui. C'est Yolandi qui s'attache le plus à Chappie et se comporte avec lui comme une maman alors que Ninja veut qu'il devienne fort pour pouvoir les aider rapidement. Parce que Chappie n'a que quelques jours à vivre car sa batterie est bientôt vide et on ne peut pas la lui changer. Pourtant, Chappie veut vivre et espère trouver une solution.

C'est tellement attendrissant de voir Chappie évoluer et d'imiter ses "parents". Ninja et Americano le customisent et il devient un robot avec une grosse chaine en or et qui parle comme une racaille. Mais Chappie est aussi très gentil, un peu peureux et les expériences de Ninja ne sont pas toujours joyeuses. Chappie sait ce qui va plaire à Yolandi mais pas à Ninja, comme dans la scène où il cache la poupée avec laquelle il était en train de jouer.

Vincent Moore (Hugh Jackman) est un ancien militaire qui bosse dans la même boite que Deon mais qui n'a pas du tout le même succès que lui car son robot militaire, l'orignal, ne se vend pas car il est trop gros, trop militaire. Et ça ne plait pas du tout à Vincent qui monte un plan pour pouvoir en vendre. Et c'est en le faisant qu'il découvre Chappie alors qu'il sait que Deon n'avait pas le droit de prendre le scout. On se rend vite compte qu'il n'est pas très net dans sa tête.

Les robots, que ce soit les scouts ou l'Orignal, sont vraiment très bien réalisés. On y croit vraiment, ça pourrait arriver un jour ce genre de choses. La robotique mais évidemment l'informatique ont une place très importante dans l'histoire. Mais également l'intelligence artificielle et surtout, la conscience et le libre arbitre.

La fin m'a énormément plu et surtout, beaucoup surprise. J'ai hâte de voir d'autres films de Neill Blomkamp.


Un excellent film de sf.